Comme certains d’entre vous ont pu le remarquer, nous avons effectué une mise à jour d’iScriba dans la nuit. Malgré quelques minutes de dérangement (avec des messages du type “Une erreur est survenue”), celle-ci s’est bien passé. Elle vous propose une fonctionnalité très attendue : la possibilité de gérer un inventaire d’articles avec stocks.
Un article, au sein d’iScriba, est quelque chose que votre société vend. Il peut s’agir d’un service que vous proposez à vos clients, d’un produit physique que vos clients achètent, d’une consultation juridique, etc… En somme un article peut être tout ce que vous facturez à vos clients et qui doit être indiqué sur une facture.
L’ajout d’un article existant dans l’inventaire ce fait très simplement grâce à un champ de recherche auto-suggestif situé juste en dessous du lien “Ajouter une nouvelle ligne” lorsque vous créez un nouveau bon de livraison, une nouvelle facture ou un nouveau devis.
Pour la gestion du stock : la quantité indiquée dans la ligne qui contient l’article déclenche une sortie de stock lors de la création d’une facture. Une entrée en stock est quant à elle effectuée lors de la création d’un avoir (sur une ou la totalité des lignes) et lors de la suppression d’une facture.
N’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions concernant cette nouvelle fonctionnalité !
Publié par Matthieu Fauveau le Mardi 11 Mai 2010 dans Actualités.
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Au cours d’un de mes séances de « vagabondage » sur Internet, j’ai eu récemment l’occasion de lire un billet de Jason Huggins intitulé « Are desktop applications dying? ». Cette question (ndr: les logiciels de bureautique sont-ils en train de mourir ?) est pour moi l’occasion de vous donner 10 bonnes raisons d’avoir confiance dans les applications en ligne (et accessoirement en nous).
1. Le risque est limité
La majorité des vendeurs de logiciels en ligne offrent une période d’essai de 30 jours. Vous avez la possibilité de tester rapidement si le logiciel convient à vos besoins. C’est le cas pour iScriba, sous la forme d’un compte gratuit, et c’est le cas pour la majorité de nos concurrents (probablement tous, mais je n’ai pas la prétention de tous les connaître).
2. Les coûts en amont sont moins importants
Contrairement aux applications de bureau classiques qui nécessitent l’achat et le perpétuel renouvellement de licences utilisateurs, et parfois de serveurs, les applications en lignes fonctionnent sur la base d’un abonnement récurrent auquel vous avez la possibilité de vous soustraire en revenant sur un compte gratuit ou en résiliant votre abonnement.
3. Le déploiement est rapide
En obtant pour une application en ligne, vous évitez des délais de mise en place, de configuration, ou encore de formation. Le service est utilisable directement au sein de votre navigateur et de ce fait est plus intuitif à utiliser. Vous savez utiliser Facebook, alors pourquoi pas un service en ligne à usage professionnel ?
4. Un « TCO » (ndr: coût total de possession) moins élevé
Non seulement, tel que vu dans le point ci-dessus, vous évitez des coût de licences, de serveurs ou de formations, mais vous pouvez aussi profiter du service client pour le support à l’utilisation de l’application en ligne. C’est encore un autre moyen de réduire les coûts : dans le cadre de l’utilisation d’une application de bureau vous devez, la majorité du temps, souscrire un abonnement supplémentaire pour obtenir du support.
5. Un taux d’utilisation supérieur
Les applications en ligne sont conçus avec l’utilisateur final à l’esprit, elles sont donc plus faciles à utiliser et génèrent, dans la plupart des cas, des taux d’utilisation nettement supérieur aux applications de bureau traditionnelles.
6. Une fiabilité accrue et une sécurité renforcée
Malgré les craintes répandues concernant la sécurité et la fiabilité des applications en ligne, la vérité est qu’il y a bien moins de problèmes de sécurité ou d’interruption de service chez les fournisseurs d’application en ligne.
7. Une intégration facilitée
Parce que de façon générale les applications en lignes se basent sur des protocoles et des langages Web, leur intégration avec d’autres applications, qu’elles soient en ligne ou hors ligne, est grandement facilité. Notamment grâce à des API, des fonctionnalités d’export, ou des flux (RSS, iCal).
8. Un accès plus rapide à l’innovation
Les navigateurs Web évoluent constamment. Les applications en ligne aussi : les mise à jours sont disponibles immédiatement pour tous les utilisateurs. C’est vrai pour toutes les applications accessibles en ligne, cela est lié à leur architecture « multi-utilisateurs ».
9. La disponibilité de n’importe où et à tout moment
Avec l’avènement des connexions 3G, Wi-Fi et ADSL, les applications en lignes sont accessibles depuis n’importe où. Que vous soyez au bureau, en voyage, en clientèle ou tranquillement installé dans votre salon. Ce n’est pas innocent si le marché des smartphones, ou plus récemment des tablettes (qui n’a pas entendu parler de l’iPad ?) connait un essor important.
10. La pérennité du partenariat
Dans le passé, l’idée qu’un fournisseur puisse être la partenaire de son client était une illusion. Une fois que vous achetez votre licence, il y a peu d’intérêt pour le vendeur à s’assurer de votre satisfaction. C’est tout le contraire pour les applications en ligne. Le système de tarification par abonnement oblige le prestataire à s’assurer que vous êtes satisfait du produit : c’est dans son intérêt que vous n’arrêtiez pas prématurément votre abonnement.
Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous satisfait des applications en lignes que vous utilisez ? Seriez-vous prêt à les recommander autour de vous ?
Votre avis nous intéresse alors n’hésitez pas à nous laisser un commentaire et à engager la discussion !
Publié par Matthieu Fauveau le Mercredi 5 Mai 2010 dans SaaS.
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Nous venons de mettre en ligne une nouvelle version d’iScriba. Elle vous propose une fonctionnalité très attendue : la possibilité de personnaliser les documents générés.
Comme pour beaucoup d’autres fonctions au sein d’iScriba, nous avons choisi de prendre une direction à l’opposé de ce qui peut se faire dans d’autre logiciel de comptabilité. Là où d’autres vous proposent de changer la police de caractère, la couleur ou la taille du texte, nous allons plus loin en vous donnant la possibilité de changer la totalité de vos documents.
Pour être en mesure de personnaliser vos documents, vous avez besoin de connaître trois choses : les langages HTML, CSS, et la syntaxe Liquid. Si certains d’entre vous connaissent bien les deux premiers, ce n’est sans doute pas le cas pour le dernier. N’ayez aucune crainte : il ne vous faudra que quelques minutes pour vous familiariser avec la syntaxe Liquid.
Pour vous aider, nous avons mis en ligne deux documents qui vous permettront de comprendre la syntaxe Liquid et de savoir quels sont les variables à votre disposition dans iScriba :
D’autres documents suivront rapidement pour vous donner plus de ressources sur la personnalisation des documents au sein d’iScriba. En attendant, si vous souhaitez déjà commencer à expérimenter, il y a deux choses importantes à savoir :
- Pour les fragments de type CSS, vous devez toujours faire commencer vos déclarations par l’id #liquid_document.
- Pour les gabarits, lorsque vous souhaitez intégrer un fragment de type CSS, vous devez toujours le faire au sein d’un balisage HTML : <style type="text/css">{% include 'nom_de_mon_fragment_css' %}</style>
Enfin, sachez que peut importe les modifications que vous faites : vous pouvez toujours revenir en arrière et réutiliser le gabarit ou le fragment livré par défaut.
Nous espérons que vous apprécierez cette fonctionnalité et que vous serez en mesure de produire des gabarits de documents bien plus audacieux que celui livré par défaut dans iScriba. N’hésitez pas à nous les faire parvenir si c’est le cas, car nous aimerions pouvoir mettre en place une section sur le site pour les mettre en lumière.
Publié par Matthieu Fauveau le Dimanche 14 Février 2010 dans Actualités.
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Le 16 décembre dernier, François Fillon célébrait en compagnie d’Hervé Novelli la 500 000e création d’entreprise de l’année 2009. Un «record», qui s’il a pu être établi grâce au nouveau régime de l’auto-entrepreneur, est néanmoins à nuancer bien qu’il encourage le gouvernement à en faire d’avantage pour la création d’entreprise.
Un succès en demi-teinte pour l’auto-entrepreneur
Sur les 500 000 nouveaux enregistrements (contre 327 000 l’année précédente) ont compte environ 291 000 auto-entrepreneurs dont seulement 40% sont actifs. Et concrètement, les chiffres ne sont pas glorieux :
- leur chiffre d’affaire moyen est de 5200 € (TTC), soit un revenu de 775 € net par mois.
- 8% d’entre-eux seulement touchent plus de 1500 € net par mois, 65% touchent moins de 1000 € et 30% touchent moins de 250 €.
Ces chiffres expliquent sans doute pourquoi la création d’auto-entreprises a reculée de 13% au mois de novembre mais ils permettent aussi de comprendre pourquoi certains qualifient le statut de «précaire».
On notera malgré tout que les trois quarts des auto-entrepreneurs sont pourtant satisfaits du nouveau régime et se disent optimistes quant à leur avenir. 40% d’entre eux espèrent même doubler leur chiffre d’affaires en 2010.
Des nouvelles mesures pour aider à la création
Plaçant la troisième année du quinquennat sous le signe de la «reprise compétitive», le premier ministre semble être déterminé à ne pas s’arrêter en chemin et a évoqué les mesures suivantes :
- simplifier la création d’entreprises, avec la mise en place au 1er janvier 2010 d’un guichet unique qui permettra de réaliser l’ensemble des démarches administratives nécessaires à la création d’entreprises. Il sera accessible à l’adresse www.guichet-entreprises.fr.
- sécuriser la création d’entreprises, avec le nouveau statut d’entreprises individuelle à responsabilité limitée (EIRL) qui donnera aux entrepreneurs la possibilité de protéger leurs biens en cas d’échec.
- élargir les possibilités de créations, avec la possibilité pour les mineurs émancipés de devenir commerçants et pour les mineurs dont les parents donneront leurs autorisations, de créer leur entreprise.
François Fillon à également indiqué que l’effort de simplification devait aussi concerné la gestion de l’entreprise au quotidien avec le relèvement des seuils en-deçà desquels une entreprise peut tenir une comptabilité simplifiée.
Pour ceux d’entre vous qui sont auto-entrepreneurs, quel bilan tirez-vous de cette première année ? Que pensez-vous des nouvelles mesures annoncées par François Fillon ? N’hésitez pas à nous laisser un commentaire et à engager la discussion.
Publié par Matthieu Fauveau le Mardi 22 Décembre 2009 dans Actualités.
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“20 Minutes” révèle en exclusivité les statistiques de la création d’entreprises. Comme on pouvait s’y attendre, c’est le statut d’auto-entrepreneur, entré en vigueur le 1er janvier 2009, qui a permis une explosion du nombre d’entreprises créées au premier trimestre de cette année. +53,4% dans la région parisienne (par rapport à la même période l’année dernière), avec un engouement particulier pour les entreprises de services (73,5%).
Lire l’article de “20 minutes”
En savoir plus sur les avantages du statut auto-entrepreneur
Publié par Matthieu Fauveau le Mercredi 2 Décembre 2009 dans Actualités.
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